bienvenue sur la tribu

balade en pays gascon

le Gers pays de l'armagnac ce jours la il fut mélangé avec de l'eau de pluie

Le pèlerinage de Compostelle

Histoire

La Romieu est une ville étape européenne sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, située sur la Via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1998, le chemin Lectoure-La Romieu-Condom, soit 33 km, est classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.

Les chemins de Rocamadour (GR 652) et du Puy-en-Velay (GR 65) se rejoignent à La Romieu.

Le 25 juillet 2010, une messe a lieu dans la collégiale Saint-Pierre pour l'année Jacquaire. La prochaine est prévue pour 2021.

le 22 septembre 2010 voit l'arrivée à la Romieu de la Vierge Noire de Rocamadour sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Un prieuré bénédictin a été fondé par le moine Albert sur les terres des seigneurs de Firmacon, vicomtes de Lomagne.

Une charte du cartulaire de l'abbaye Saint-Victor de Marseille de 1082 indique que le prieuré est donné à l'abbaye par le moine Albert, Odon, seigneur de Firmacon, et sa femme Adélaïde. Cet acte fait de La Romieu une « sauveté » avec une charte de franchise qui place la communauté villageoise sous la protection des seigneurs de Firmacon2.

Les co-seigneurs de la ville étaient le seigneur de Firmacon et le prieur du monastère. Les seigneurs de Firmacon y rendaient la justice.

Après le traité d'Amiens, en 1279, qui reprenait les clauses du traité d'Abbeville de 1259 et cèdait l'Agenais au roi d'Angleterre, La Romieu entra dans le domaine du roi d'Angleterre. Ils exercèrent un temps le droit de haute et de basse justice mais les vicomtes de Lomagne conservèrent le droit de juger en cas d'homicide et de vol. Puis les droits de justice furent partager entre les vicomtes de Lomagne et le chapitre de chanoines. La Romieu ne revint définitivement dans le domaine du roi de France qu'après 1453.

Au 13e siècle, la ville devint une commune avec des consuls.

La Romieu dépendait du Parlement de Bordeaux, de la sénéchaussée de Gascogne et du diocèse de Condom à partir de 1318.

Arnaud d'Aux, né en 1270 à la Romieu, fut chargé de plusieurs missions diplomatiques par son cousin Bertrand de Got (qui devint le pape Clément V). Il fut promu évêque de Poitiers, puis camérier du pape (ministre des Finances). Il eut la charge du problème des Templiers. En 1312, il devint évêque d'Albano et cardinal. Vers 1312, Arnaud d'Aux a acheté aux consuls et aux habitants de La Romieu un terrain situé contre les fossés de la ville qu'il a fait combler pour en creuser d'autres plus loin. En 1314, le roi Édouard II d'Angleterre en fit son consul privé. C'est à cette époque, c'est-à-dire au faîte de sa gloire, qu'il décida d'établir une fondation religieuse dans son village natal, La Romieu. Pour construire la collégiale, il a racheté le prieuré à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Le 22 décembre 1317, le pape Jean XXII a donné son accord pour cette transaction dans une bulle. Au cours d'une messe dans l'église Notre-Dame du prieuré, en juillet 1318, le cardinal d'Aux annonça le rattachement du prieuré à la collégiale Saint-Pierre. L'acte de fondation de la collégiale date du 30 juillet 1318. Raymond de Galard, évêque de Condom a approuvé la fondation le 2 octobre 13183.

À l'époque médiévale, le village dépendait de l'Angleterre. L'amitié d'Arnaud d'Aux pour Édouard II facilita grandement les choses, d'autant plus que le roi anglais reversait la totalité des impôts collectés localement pour qu'il puisse édifier sa fondation. Elle fut achevée vers 1320. Le cloître fut construit peu après l'église. Arnaud d'Aux est mort en août 1320 à Avignon et son corps a été transporté dans la collégiale où il a été placé dans un enfeu. Le cardinal d'Aux avait prévu dans son testament daté du 20 août 1320 que les descendants mâles de la famille d'Aux devaient porter le titre de Patron du chapitre de la collégiale. Ce titre est resté dans la branche aînée de la famille d'Aux jusqu'en 17904.

En 1569, les protestants commandés par Montgommery prirent la ville et la pillèrent. La collégiale Saint-Pierre et l'église paroissiale Notre-Dame ont été saccagées. Le cloître fut incendié et ses étages partiellement détruits.

Le chapitre de la collégiale disparaît au début de la Révolution. Les villageois choisirent la collégiale comme église paroissiale ce qui a entraîné la démolition de l'église Notre-Dame.

Depuis 1901, la collégiale et son cloître, exceptionnel exemple d'architecture gothique méridionale, sont classés monuments historiques.

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  • Fourcès est homologué comme un des plus beaux villages de France.
  • La tour de l'Horloge (xiiie siècle), monument classé.
  • Le château (xve siècle) se situe le long de l'Auzoue. Les deux ailes du château, incomplètes, se rejoignent sur une tour ronde de même hauteur. L'édifice a conservé sa haute façade extérieure ornée de fenêtres à meneaux et son escalier aux larges volutes dallées. Aujourd'hui, le château est un hôtel-restaurant.
  • L'église Sainte-Quitterie. Datant vraisemblablement de la période pré-romane.
  • La place ronde correspond vraisemblablement à une ancienne motte castrale arrasée. Les rues partent de ce cercle vers l'extérieur. Les maisons sur la place possèdent des arcades, des couverts et des colombage 

 

 

 

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Arbre mangeur de pancarte, a tout ceux qui pence que les  arbres ne sont pas des êtres vivant  ,cette image  nous prouve le contraire!!!

 

arbre cannibale

 

Le village de Larressingle (classé « Plus Beaux villages de France »)

est situé à 6 km à l'ouest de Condom dans la vallée de l'Osse. Il surgit au-dessus de vignes qui produisent de l'armagnac. Histoire[modifier | modifier le code] D'après la légende, ce village fortifié du xiiie siècle tirerait son nom de l'époque gallo-romaine. Une légion romaine trouvant résistance face à la population locale aurait eu pour ordre de leur lieutenant «RETRO SINGULI» en arrière un par un. Une autre étymologie puiserait ses racines du latin « Cingulum », enceinte de donjon féodal et de la syllabe « re », réfection, reconstruction pour devenir aujourd'hui Larressingle1. Larressingle entre dans l'histoire au début du xie siècle. L'abbé Hugues de Gascogne, fondateur de l'abbaye de Condom, est héritier de son père Gombaud, duc de Gascogne et évêque de Gascogne, descendant des Ducs de Gascogne. Devenu évêque d'Agen et de Bazas, il laisse sa charge abbatiale de Condom et fait don à son successeur de ses terres de Larressingle et de l'église Saint-Sigismond. La possession de l'église et de la villa est confirmée en 1163 et 1245 par les bulles des papes Alexandre III et Innocent IV. C'est ainsi que les abbés puis les évêques de Condom sont devenus les seigneurs des lieux. Au xiie siècle, on remplace l'église primitive par une église à l'ouvrage défensif. Au xiiie siècle, la couronne de France et d'Angleterre se disputent l'Aquitaine. On voit alors dans notre région, les bourgs se fortifier (Sauvetés, Bastides). Ce sont les abbés de Condom qui font réaliser cette forteresse. Le cartulaire attribue la fin de la construction des tours à l'avant-dernier abbé de Condom, Arnaud Othon de Lomagne, dans la seconde moitié du xiiie siècle, qui a aussi construit une partie du château de Cassaigne. Le 20 juin 1285, son successeur, Auger d'Anduran, abbé de Condom entre 1285 et 1305, conclut un acte de paréage et le roi d'Angleterre, Edouard Ier dans lequel il est traité du castrum de Retrosingula. L'abbé fit exaucer les tours de l'enceinte. La construction du château avait probablement comme but de protéger Condom des agressions pouvant venir de l'ouest, mais il pouvait aussi servir aux abbés à se protéger des habitants de Condom qui étaient souvent en opposition avec eux pour leurs droits. Dans cet acte de paréage, l'abbé fait participer le roi d'Angleterre pour rendre la justice dans la ville de Condom, le château de Larressingle et leurs dépendances. Le roi fait de même avec l'abbé pour le château de Goalard et ses dépendances. Deux baillis, l'un nommé par le roi, l'autre par l'abbé, sont chargés de rendre la justice dans l'ensemble de ce bailliage. L'abbé partage avec le roi le droit de créer des consuls, jurats et notaires, et de recevoir de nouveaux habitants à Condom et à Larressingle. Le roi s'engage à protéger l'abbé de toute rébellion des habitants de Condom. La garnison de Larressingle a dû être fournie par le roi d'Angleterre à partir de cette date. Cet acte de paréage n'a pas mis fin aux oppositions entre les abbés, puis les évêques qui leur succèdent, avec les consuls. Larressingle a pu avoir un bailli spécial, comme en 1324, Arnaud de Floris qui est bailli de Larressingle. Le château de Larressingle ne semble pas avoir joué de rôle militaire pendant la Guerre de Cent Ans. Le compte consulaire de Montréal signale pour l'année 1412, en juin, le passage de la compagnie de routiers du capitaine "Nicolo lo Basquo", avant de camper devant Montréal. À partir de 1587, la ville de Condom va entretenir une petite garnison de trois hommes à Larressingle. Le village ne sera jamais attaqué jusqu'en 1589. La petite garnison n'a pas pu empêcher les Ligueurs de s'emparer de Larressingle par surprise, puis Antoine Arnaud de Pardaillan de Gondrin, seigneur de Montespan, s'en rend maître. Le ligueurs vont utiliser Larressingle comme base afin de réaliser leurs razzias et méfaits et ce, jusqu'en 1596. Les consuls de Condom et le sénéchal d'Agenais ne purent arriver à les déloger. Ls consuls, en juin 1590, de discuter avec le sieur de Montespan pour lui faire quitter la place. Il accepta pour 2000 écus. Le maréchal de Matignon accepta cet accord et envoya des commissaires pour faire démanteler Larressingle, Vic et Nogaro. Mais Montespan changea d'avis. En juillet 1590, il demanda 2000 écus supplémentaires à payer par le pays d'Armagnac, ce que refusa le maréchal de Matignon. Montespan demanda ensuite 3000 écus pour ne pas inquiéter les habitants de Condom et de la juridiction, et s'engageait à démanteler Larressingle après le démantellement de Vic et Nogaro, puis finalement il refusa de discuter de la reddition de Larressingle, en s'engageant de procurer "le soulagement du peuble, du laboureur et de son bestailh", en décembre 1590. Le 3 mars 1591, le marquis de Villars qui commande les ligueurs du pays signe un traité "pour la liberté du laboureur, son bestail, et pour toutz ceulx qui de portent point les armes que pour la deffence des villes et maisons d'où ilz sont domiciliés". Le maréchal de Matignon refusa cet accord qui ne concernait que le Condomois et l'Armagnac. En 1594, Montespan est encore à Larressingle, Valence et Mirande. Mais en juillet 1594, il fait savoir qu'il voulait "se rendre serviteur de Sa Majesté". Finalement Montespan n'évacua Larressingle qu'en 1596. Il fait la même année sa soumission au roi Henri IV. Le 12 mai 1597, Montespan prêtait serment aux consuls de Condom en sa qualité de sénéchal d'Agenais. Larressingle n'a plus joué de rôle militaire, même pendant la Fronde. Dès le xviie siècle, le château est délaissé par les évêques au profit de celui de Cassaigne plus moderne. Et c'est à la fin du xviiie siècle que Mgr d'Anterroches, dernier évêque de Condom, fait démonter la toiture et transporter les bois de charpente à Cassaigne. Vendu comme bien national, il est dépecé et vidé. C'est alors que le village lui-même tombe dans l'oubli. Petit et peu commode, on habite plus facilement à l'extérieur. Au début du xxe siècle, la forteresse est vouée à disparaître. Seules 3 maisons sont habitées, les autres transformées en grange ou abandonnées, perdent toitures et pierres. Le village doit sa restauration à l'initiative du duc de Trévise qui fonde un comité de sauvegarde auprès de financiers de Boston qui alimenteront les caisses jusqu'en 1938. Dsc 108 Dsc 88 Dsc 99 Dsc 102 Dsc 90 Dsc 81 Dsc 84

Lavardens (classé « Plus Beaux villages de France ») est situé à 18 km à l'ouest de Fleurance et à 20 km au nord-ouest d'Auch. La commune est traversée par la route départementale 103, qui la relie à la route départementale 930 Auch-Condom. Le village est situé sur un éperon. C'est un village castral dominé par la masse imposante de son chateau. Le bourg révèle un urbanisme lié au relief : il est entaillé d'une rue principale que rejoignent des ruelles très abruptes. Histoire: Attestée dès les années 1140, la forteresse médiévale, capitale militaire des Comtes d'Armagnac, fut démantelée en 1496 par Charles VIII lors du siège de Lavardens. Le château primitif était propriété du seigneur de l'Isle-Arbéchan (aujourd'hui L'Isle-de-Noé). Puis le château resta dans la mouvance des comtes d'Armagnac jusqu'à leur disgrâce en 1473. L'actuel château de Lavardens est attribué pour l'essentiel de sa reconstruction à l'architecte Pierre Levesville qui réalisa les travaux pour le maréchal de Roquelaure, à partir de 1608. Antoine de Roquelaure construit ce château pour abriter ses amours avec sa jeune épouse Suzanne de Bassabat. Toutefois, il meurt sans avoir terminé sa tâche. Le château échoit alors, par voie d'héritage, à la famille de Rohan. Acheté ensuite, en 1752, par le Marquis de Mirabeau, puis par la famille de Pins — propriétaire de 1766 à 1852, le château ne subit que quelques modifications. Au xixe siècle le château est vendu en copropriété. Faute d'entretien, la toiture s'effondre en 1923. Aujourd'hui l'association de sauvegarde du château de Lavardens, propriétaire de celui-ci, le restaure depuis 1970 et gère l'accueil ainsi que les différentes animations et expositions. Dsc 8 Dsc 3 Dsc 12 Dsc 11 Dsc 65 Dsc 52 Dsc 35 Dsc 34 Dsc 26 Dsc 57 Dsc 51 Dsc 7 Dsc 9

un petit sur les route gerssoise non loin de Comdon 

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Date de dernière mise à jour : 04/11/2014

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