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Saint-Lizier

Saint-lizier est peut-être la ville du département de l'Ariège la plus chargée d'histoire, avec un patrimoine riche. Ayant déjà un évêque (saint Valère) durant le ve siècle, Saint-Lizier est le plus ancien siège épiscopal de l'actuel département de l'Ariège. La commune est nommée ainsi en l'honneur de Lizier de Couserans canonisé sous le nom de saint Lizier, évêque qui participa au Concile d'Agde au vie siècle. L’ancienne cité gallo-romaine des Consoranni devient donc le siège d’un important Évêché à partir du vie siècle. Mais son renouveau, elle le connaît à l’époque romane : deux cathédrales sont alors construites. La véritable, Notre-Dame de la Sède, aujourd’hui dans l’enceinte du Palais des Évêques, et l’église paroissiale du bourg d’en bas, avec son cloître, plus ancienne d’ailleurs, appelée aussi « Cathédrale » (Cathédrale de Saint Lizier) qui abrite son trésor avec la crosse de saint Lizier du xiie siècle, le buste reliquaire de saint Lizier. Ce buste, en argent doré ciselé est attribué à Antoine Favier, orfèvre à Toulouse, qui l'aurait réalisé en 1531. Depuis 1998, ces différents monuments sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre des chemins de Compostelle en France (chemin du piémont pyrénéen). Depuis 2007, Saint-Lizier fait partie des Grands Sites de Midi-Pyrénées dans "la collection Ariège1", une appellation créée par la région qui permet d’identifier les sites touristiques qui présentent un intérêt incontournable mais également de préserver et de valoriser des richesses patrimoniales, culturelles ou naturelles reconnues comme étant remarquables sur le plan national et international dont la cité d'art et d'histoire de Saint-Lizier.  Dsc 296

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Fontaine intermittente de Fontestorbes

et bassin d'alimentation La source de Fontestorbes est une grosse exsurgence, de type vauclusien et l'une des 10 plus importantes de France, située en Ariège sur la commune de Bélesta, à unPrésentation  kilomètre environ du village, en bordure de la route départementale n°9 menant à Fougax-et-Barrineuf. Elle se présente comme un porche monumental ouvert dans la falaise limitant au Nord le plateau de Sault, d'où surgit en cascades et dans un bruit assourdissant une véritable rivière de 5 mètres de large. Après 50 mètres seulement de parcours cascadant à l'air libre, cette rivière se jette aussitôt dans l'Hers-Vif, en rive droite de ce cours d'eau dont elle fait plus que doubler le débit. Les eaux abondantes de cette source proviennent d'un bassin d'alimentation d'environ 85 km2, aux limites d'ailleurs imprécises, comme toujours en milieu karstique et malgré les traçages à la fluorescéine effectués sur nombre de pertes. Cet impluvium se partage en deux ensembles disjoints : Un bassin proche (17 km2 environ) correspondant à une partie du plateau de Sault, approximativement sur le territoire couvert par la forêt de Bélesta, à une altitude comprise entre 800 et 1 200 m environ. Un bassin plus éloigné et plus vaste (68 km2), séparé du premier par la vallée du ruisseau de Malard, affluent de l'Hers-Vif: ce bassin comprend la montagne de La Frau (1 925 m) et les pertes de 3 cours d'eau au contact des assises calcaires à leur entrée dans les gorges de la Frau : l'Hers-Vif supérieur et deux de ses affluents, les torrents de l'Ourza et du Basqui descendus du massif de Tabe (2 368 m). Les eaux issues de ces deux parties se rejoindraient juste avant la sortie de l'eau à l'air libre et, bien que cela ne soit pas confirmé, le premier de ces bassin ne participerait pas aux intermittences, ce qui pourrait expliquer le faible débit qui subsiste au niveau bas 

 

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Le château de Montségur (Montsegur en occitan)

construit en 1206, est un château qualifié de « cathare ». En effet, ce château fut implanté à l'emplacement arasé de l'ancien village fortifié qui constituait, jusqu'au siège de 1244, le lieu de résistance des cathares et des faydits. Les cotes architecturales démontrent que le château actuel fut conçu sur la base de la canne anglaise qui ne fut introduite qu'ultérieurement ce qui prouve que celui-ci a été partiellement reconstruit par la famille du nouveau seigneur des lieux, le Maréchal de la Foi Guy II de Lévis après la reddition cathare de 1244.

Située sur la commune de Montségur dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées. Le château, restauré, est situé sur le point culminant de la montagne qui surplombe le village, à 1 207 mètres d'altitude au-dessus du Pays d'Olmes. Histoire[modifier | modifier le code] Le château sur le site actuel a connu trois époques majeures au cours desquelles la forteresse se transforma peu à peu. Une première forteresse, signalée dès le xiie siècle, fut érigée au sommet de la montagne, appelée aussi pog (un Pog, est l'interprétation libre, par Napoléon Peyrat, d'une forme ariégeoise du mot occitan puèg / puòg, du latin pŏdĭum, signifiant « éminence », pour désigner la montagne en forme de pain de sucre de Montségur. Cette version est désormais communément admise, mais exclusivement au bénéfice de Montségur), dont on ne sait peu de choses si ce n'est qu'elle était en ruines aux alentours de 1204, date à laquelle le village fortifié cathare fut bâti sous la direction de Raymond de Péreille. C'est le village fortifié ou castrum auquel les archéologues ont donné le nom de Montségur II. La forteresse cathare.

Vue intérieure du château Ruines d'habitations cathares Le dispositif défensif de cette forteresse était différent de celui que l'on connaît actuellement. Le castrum en lui-même comprenait la demeure fortifiée du seigneur des lieux, le castellum ou castèl en occitan (qui fut sans doute restauré par la maison de Lévis pour donner la forteresse actuelle) et le village cathare de l'époque entourés par une enceinte fortifiée. Du côté de la route actuelle, se dressaient trois murs de défense dont le premier se situait au niveau du guichet actuel pour la visite payante du château. De l'autre côté du pog, à 800 mètres environ, se trouvait une tour de guet (au Roc dit de « La Tor » la tour) surplombant une falaise de 80 mètres. L'entrée du castrum qui donne sur cette tour de guet était défendue par une barbacane. À l'intérieur de l'enceinte de la forteresse, se dressait un village dont il ne reste que quelques terrasses au nord-ouest du château actuel. Sur ces dernières, on trouve les fondations de plusieurs habitations, des escaliers pour communiquer entre les terrasses, une citerne et un silo. Montségur abrita une communauté cathare importante. En 1215, le concile de Latran cite la forteresse comme étant un repaire d'hérétiques. En 1229, le rôle de Montségur comme abri pour l'Église cathare est réaffirmé dans le traité de Meaux-Paris. À partir de 1232, ce rôle ne cesse de se renforcer. Parallèlement, le château accueille également les chevaliers faydits qui furent dépossédés de leur terres par le traité de 1229. Au nombre de ces derniers figure Pierre-Roger de Mirepoix, cousin de Raymond de Péreille qui fut le maître militaire de Montségur. Le siège du castrum.

Dans la première moitié du xiiie siècle, la forteresse subit pas moins de quatre sièges dont un seul fut couronné de succès : Guy de Montfort, frère de Simon IV de Montfort fit une première tentative en 1212, Simon IV de Montfort dirigea la deuxième en 1213, En juillet 1241, Raymond VII de Toulouse sur l'ordre de Louis IX débuta un siège qu'il leva sans même donner un assaut, Le dernier fut l'œuvre de Hugues des Arcis, sénéchal de Carcassonne. Ce dernier fut déclenché par le massacre de quelques inquisiteurs en 1242 à Avignonet par une soixantaine d'hommes issus de la garnison de Montségur. Le sénéchal de Carcassonne et l'archevêque de Narbonne (Pierre Amiel) furent chargés d'assiéger la forteresse, sur l'ordre de Blanche de Castille et de Louis IX. En mai 1243, les croisés, au nombre d'environ 6 000 hommes, entourent Montségur. L'équilibre des forces perdura jusqu'à Noël 1243 où une poignée d'« alpinistes » parvint, à la suite d'une escalade audacieuse effectuée de nuit, à se rendre maître de la tour de guet. À partir de ce moment, un trébuchet fut acheminé et monté, qui bombarda sans relâche la position des assiégés comme en témoignent les nombreux boulets de pierre taillée retrouvés sur le site. Environ un mois plus tard, peut-être à la suite d'une trahison locale, la barbacane tomba aux mains des assaillants. Un dernier assaut lancé en février fut repoussé mais laissa les assiégés très affaiblis. La reddition de la place forte.

Cour intérieure du château Le 1er mars 1244, Pierre-Roger de Mirepoix se vit contraint de négocier la reddition de la place forte. Les termes en furent les suivants : la vie des soldats et des laïcs sera épargnée, les parfaits qui renieront leur foi seront sauvés, une trêve de 15 jours est accordée pour les cathares qui voudront se préparer et recevoir les derniers sacrements. Le 16 mars, la forteresse s'ouvrit à nouveau. Tous les cathares qui refusèrent de renier leur foi périrent sur le bûcher qui fut dressé pour un peu plus de 200 suppliciés dont la femme, la fille et la belle-mère de Raymond de Péreille : après avoir distribué tout ce qu'ils possédaient à ceux qui les avaient défendus durant dix mois, les parfaits de Montségur furent enfermés dans un enclos préparé au pied de la montagne puis les croisés mirent le feu aux fagots qui y étaient entassés. En tout, deux cent vingt hommes, femmes et une jeune fille (tous « volontaires »; les jeunes furent dissuadés par leurs parents de se joindre à eux…) périrent dans le brasier. Parmi eux se sacrifièrent des soldats de la garnison qui n'avaient pas voulu les abandonner. Il fut rapporté que certains chantaient. Pour certains, le bûcher aurait été monté à 200 mètres du castrum dans le « Camp dels Cremats » (le champ des brûlés) où une stèle fut par la suite érigée par la contemporaine Société du souvenir et des études cathares. Sur la stèle figure l'inscription : « Als catars, als martirs del pur amor crestian. 16 de març 1244 ». Pour d'autres, il semblerait que le lieu réel du bûcher fut sur la colline au-dessus du parking à droite du col en se rendant sur Montferrier. 

 

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Château de Puivert 

 Le château de Puivert (Puègverd en occitan, Podioviridi au Moyen Âge) est un château dit cathare situé sur la commune de Puivert, dans le département de l'Aude. Ce bâtiment, posé sur une colline surplombant le village et son lac, culmine à une altitude de 605 mètres. Le site se trouve dans la région du Quercorb, à 60 kilomètres au Sud de Carcassonne et à 45 kilomètres à l'Est de Foix. Le château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 juillet 1907

 

Histoire 

 

La construction daterait du xiie siècle. Les premières mentions de l'édifice remontent à 1152 : il appartient alors à la famille de Congost, au moment de la croisade des Albigeois. Ces seigneurs puissants du Quercorb, accueillaient régulièrement les « grands » pour de somptueuses fêtes, dont Aliénor d'Aquitaine, et pratiquaient le catharisme et étaient montrés comme des hérétiques. Ainsi, en novembre 1210, le château subit un siège de trois jours par l'armée de Thomas Pons de Bruyère, lieutenant de Simon de Montfort et Puivert devient une possession du royaume. Un effondrement du barrage naturel retenant les eaux du lac au pied du site provoque la destruction d'une partie de la ville de Mirepoix, située à 30 km au nord, dans l'Ariège, en 1289.

 

 

 

Le château actuel

 

Au début du xive siècle, Thomas de Bruyères (-le-Châtel)2, petit-fils de Pons et sa femme, Isabelle de Melun3, font reconstruire le « nouveau château », à l'est du Castèl vièlh (vieux château) dont les vestiges sont toujours visibles. Les armoiries d'Isabelle de Melun, fille d'un grand chambellan de France, sont d'ailleurs toujours visibles dans l'ancien édifice. La remise en forme du bâtiment lui a donné le caractère symbolique et pittoresque que l'on peut observer.

 


la famille de Congost blasonnait « d'azur à la bordure d'argent, et chargé de deux billettes de même posées en 2 et 9 ».

 

la famille de BRUYÈRES blasonnait « d'or au lion de sable, à la queue nouée et fourchue », mais ni armé ni lampassé, erreur commune liée aux armes de Flandres.

 

la famille de Melun, dont les armes rappellent la participation d'Aurélien de Melun au mariage de CLOVIS et de CLOTILDE, sont restées intactes et se lisent comme suit : "d'azur à sept besants d'or, posés 3 3 1; et au chef de même.

 


Depuis sa vente en 1995 par la famille de Puivert, le château a servi à de nombreux tournages (La Neuvième PorteLe Peuple migrateurLa Passion Béatrice...) grâce à son donjon très bien conservé.

 

 
Panorama des montagnes, visible depuis la terrasse du donjon

 

La pièce des musiciens

 

Au quatrième étage du donjon se trouve la salle des musiciens. Elle porte ce nom car huit sculptures très fines de musiciens avec leurs instruments sont représentées sur les culs-de-lampe de la pièce. En effet, une histoire indiquerait que la ville de Puivert a accueilli au xiie siècle une célèbre rencontre de troubadours.

 

Les instruments visibles dans la salle sont la cornemuse, la flûte, le tambourin, le rebec, le luth, la guiterne, l'orgue portatif, le psaltérion et la vièle. Le musée du Quercorb expose les reconstitutions de l'instrumentarium, un deuxième exemplaire fut reconstitué de la cornemuse (chevrette) du château de Puivert en 2010, lors de l'anniversaire de la prise du château et présenté par Nicolas Dedieu musicien du groupe OC et de la Rosa Trobadoresca, et joué au château lors du concert OC-Cathares épisode 1.

 

Ce modèle est le seul au monde joué et exposé au grand public, des copies de cette cornemuse existent, mais la rareté du travail et sa complexité ont fait que seul le luthier qui réalisa celle du musée et celle de Nicolas Dedieu, ait pu réaliser cette prouesse, et reste le seul modèle en circulation au monde.

 

Description du château

 

L'enceinte

 

 
Une des tours du château de Puivert

 

Les fonctions du château sont guerrières, le guet et la défense, contrairement aux bâtiments construits à cette époque qui avaient plutôt des buts religieux. L'enceinte s'étend sur une longueur de 175 mètres. Le plan de celle-ci est rectangulaire, elle est percée d'archères et son fossé qui le séparait du plateau est pratiquement invisible de nos jours. L'entrée à l'intérieur de la cour se fait par une tour-porte carrée, située au centre de la courtine Est. Il subsiste 5 tours des 8 initiales :

 

  • une ronde, lisse, à l'angle nord-est ;
  • une ronde à bossage au milieu du front nord ;
  • une tour au plan carré, avec une tourelle en encorbellement, sur le côté oriental, reliant les deux derniers étages ;
  • les restes d'une tour ronde au sud-est ;
  • le donjon (partie la mieux conservée du château) ;

 

En plus de la porte centrale située sur le mur oriental, deux autres portails sont présents :

 

  • un sur l'angle défendu par le donjon, c'est-à-dire l'angle nord-ouest ;
  • un autre au sud du donjon qui permet d'accéder au vieux château ;

 

La surface au sol (basse-cour) du site est très grande : 3 200 m2 à l'intérieur des murs !

 

 

 

 Chapelle du château de Puivert

 

Partie la mieux conservée de l'édifice, de forme carrée, il mesure 15 mètres de côté et 32 mètres de haut. Il était initialement attenant du logis seigneurial. Sur la partie ouest de la tour, on peut observer des morceaux de pans de murs perpendiculaires, ainsi que des portes, donc on en a déduit que les habitations étaient accolées à cette paroi. Le donjon est composé de :

 

  • deux niveaux inférieurs : partiellement souterrains, ils se trouvent sous le donjon. Le plafond est composé de berceaux brisés ;
  • un troisième niveau : accessible par une porte couverte en arc brisé, c'est la chapelle qui s'y trouve. La salle est décorée de colonnettes, de moulures et de blasons. Le plafond est voûté d'ogives, avec des culots sculptés. Sur les murs, on trouve une piscine liturgique, ainsi que des fenêtres trilobées.
  • un quatrième étage : une pièce voûtée d'ogives sur culots, sculptés de figurines profanes jouant des instruments de musique. Cette pièce a ainsi été nommée : « salle des Musiciens ». Son éclairage se fait grâce à trois fenêtres semblables à celles de la chapelle.
  • le cinquième et dernier étage : la plate-forme défensive, à l'époque bordée par un crènelage, nous permet de découvrir une vue magnifique de la région du Quercorb.

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SALLE DES TORTURES

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PHOTOS PRISE AU HASARD DES ROUTES ARIEGOIESE

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RUINE DU CHATEAU DE LAGARDE

 

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Date de dernière mise à jour : 04/11/2014

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