bienvenue sur la tribu

Gorges du Tarn et de la Jonte

Le Tarn est la rivière par excellence. Les falaises et les dolomies composent des silhouettes titanesques où des forteresses de rochers l’accompagnent tout au long de la partie lozérienne. Les Gorges du Tarn sont les plus belles, fruit du travail de l’eau sur les plateaux calcaires, les Gorges du Tarn ont une histoire et des lieux magiques, souvent accrochés aux falaises des villages encastrés dans les rochers où l’homme et la pierre font bon ménage. Les Gorges du Tarn s’étirent entre Causse de Sauveterre et Causse Méjean dans un écrin de lumière. A partir de Florac et son affluent le Tarnon en passant par Quézac petite source minérale devenue grande, on peut découvrir les châteaux et vieux manoir de Castelbouc et de Prades, le domaine de Charbonnières jusqu’ à Saint Enimie la bien nommée. Au fil de l’eau St Chély du Tarn et sa chapelle, le château de la Caze et le hameau de Hauterive vous conduisent jusqu’à La Malène et ces célèbres bateliers navigant dans les majestueux détroits (site pittoresque et unique dans la région). Le roc des Hourtous sur le Causse Méjean, le Point Sublime sur le Causse de Sauveterre sont les meilleurs postes d’observation qui soient sur les Gorges du Tarn. Aucune chance de dominer les Gorges de meilleure façon que de ces deux endroits. La suite de la visite vous emmènera dans les amphithéâtres et cirques de Baumes hautes et basses, à la chapelle de Saint Hilaire lieu de pèlerinage du à une « sourcette » qui guérirait les maladies d’yeux. On ne peut passer sous silence le Pas de Soucy et son mystère lié à Enimie, jeune princesse mérovingienne, fille du roi Dagobert, voulant se consacrer à Dieu et refusant ses prétendants demanda au seigneur de lui envoyer quelque chose. Celui-ci exauça son vœu et lui donna la lèpre. Ses parents consternés, l’envoyèrent dans les gorges du Tarn où elle se baigna dans une source miraculeuse : La Burle qui guérissait la lèpre. Enimie décida donc de construire un monastère dans le pays mais le diable s’employait à lui démolir. Un jour, elle prit de l’eau bénite, poursuit le diable et arrivés au Pas de Soucy l’énorme rocher de Roquesourde descendit du Causse et se fracassa dans le Tarn pour arrêter la fuite du diable qui alla retrouver l’enfer dans le gouffre creusé par les chutes de blocs. La légende de Saint Enimie fait corps avec la géographie du pays. Le Tarn reprend ensuite son cours paisible en tête du majestueux Planiol des Vignes et plus en aval le village du Rozier et le confluent avec la Jonte. De nombreuses sources alimentent la rivière issues des entrailles du Causse Méjean et Sauveterre. Nulle part ailleurs qu’en ce coin profond de la France, on ne pourra en si peu d’espace ressentir l’étendue des ressources que la nature vous propose.

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SAINTE ENIMIE

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AU FIL DE L'EAU SAINT CHELY DU TARN

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LA MAISON DES VAUTOURS GORGES DE LA JONTE

Les vautours sont présents dans les gorges de la Jonte depuis environ 70 000 ans. Ils ont servi de nettoyeurs durant toute la période moyenâgeuse de ces lieux, débarrassant les paysans des carcasses. Ils ont pacifiquement cohabité avec les hommes jusqu'au milieu du XIXe siècle. À la fin des années 1940 les derniers spécimens de vautours fauves disparaissent du ciel français. En 1970 une tentative est menée afin de le réintroduire dans les gorges de la Jonte. C'est ainsi que 4 spécimens d'origine espagnole sont relâchés. Un peu plus d'un an plus tard, ils manquent tous à l'appel. Un programme d'élevage en captivité est alors lancé. Une dizaine d'années plus tard la liberté est rendue aux captifs. . En 2000, la fréquentation touristique du Belvédère et des gorges de la Jonte avoisinait les 26 000 personnes par an. Dans un bâtiment situé dans le superbe paysage des gorges de la Jonte, un parcours souterrain vous servira de voyage initiatique, jalonné de surprises, de sons, d'images et de petites histoires. Cet espace retrace l'histoire des vautours, les conditions de leur disparition et les moyens mis en oeuvre pour les réintroduire dans la région. Vous saurez également tout sur leur façon de se nourrir, de se reproduire et de voler. Depuis la terrasse, vous pourrez observer à loisir le ballet aérien de ces grands oiseaux qui peuplent, à nouveau, après 40 ans d'absence, le ciel de la Jonte et des Causses. Des longues-vues sont à votre disposition ! Et pour tout connaître sur la petite famille du vautour, un observatoire-vidéo retransmet en temps réel des images commentées de leurs nids ! Le Belvédère des Vautours vous propose également de prolonger votre découverte du monde des oiseaux grâce à des randonnées dans la vallée... cinq vautours sontprésent sur mas photos .

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HAUTE RIVES

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le point sublime dans les gorges du tarn

 

 

 

 

 

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et pour finir en bautée la grote de l'aven Armand

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Histoire de l'Aven Armand Inexploré pendant des millénaires, l'Aven Armand appartenait à la famille des abîmes, objets de légendes terrifiantes, gosiers du diable accusés d'avaler des troupeaux et des voyageurs égarés. C'est à Louis Armand que l'on doit la découverte de l'Aven, qu'il explora en compagnie d'Edouard Alfred Martel, véritable pionnier de la spéléologie. Le 18 septembre 1897, à l'hôtel des Voyageurs du Rozier, Louis Armand annonce à Martel : < Hier, en redescendant de la Parade, je suis tombé par hasard sur un maître trou,... Les grosses pierres que j'y ai jetées s'en vont au diable avec un vacarme pire que partout. » Le 19 septembre, Martel, Viré et Armand arrivent sur les lieux, lourdement équipés : « Mille kilos d'échelles, cordes, téléphone, lit de camp, caisses de luminaires, vêtements, provisions, outils... » , écrira Martel. Armand descend en premier l'apic de 75 mètres, sans rencontrer de difficulté majeure. Dès qu' il prend pied au sommet du cône d'obstruction, il s'écrie : « C'est immense ! » Il découvre ensuite la Forêt Vierge et téléphone à Martel : « Monsieur Martel, c'est splendide ! Il y a au moins 100 colonnes. La plus haute a bien 25 mètres. Je n'ai rien vu de pareil. Descendez voir. » La première expédition dure trois jours et permet de sonder un second puits sur 87 mètres. Martel déclare : « Comme le gouffre était anonyme, je décidai, séance tenante, qu'il s'appellerait l'Aven Armand. » L'exploration se poursuit au côurs des années suivantes, pendant lesquelles Armand organise des visites privées pour des amateurs qui ne craignent pas la descente de 75 mètres. Enfin en 1925, MM. Pin, Tondut, et Paul entrepreneurs à Toulouse, ayant acquis les terrains et les droits indispensables à un aménagement, la Société Anonyme de l'Aven Armand est constituée, le 25 août 1925 et, le ler juin 1926, les travaux commencent. Ils sont considérables. Il s'agit, en effet : ­ d'aménager une route reliant la RN586 à l'entrée de l'Aven ­ de creuser un tunnel en pente douce, de 208 mètres de longueur, débouchant dans la grande salle ; ­ de créer un escalier permettant de circuler dans la grotte ­ enfin, d'aménager des sentiers autour des stalagmites, ainsi qu'un éclairage en quatre couleurs. L'inauguration des aménagements touristiques de l'Aven eut lieu le 11 juin 1927, soit trente ans après sa découverte. Outre l'inauguration de l'Aven, on découvrait également ce jour là le monument en hommage à Martel et Armand, érigé sur la commune de Mostuéjouls, près du pont du Rozier.

 

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Date de dernière mise à jour : 29/06/2014

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